Nils a beau avoir eu 3 ans le 24 juin, c’était son premier anniversaire en France et avec ses grand-parents…

C’était aussi son premier anniversaire sans somptueux gâteau d’anniversaire en forme de montgolfière ou de tracteur artistiquement préparé par Judy. Le mien était beaucoup plus humble, tout carré et au chocolat, mais ça n’a pas eu l’air de le traumatiser, heureusement.

Nils might have been 3 the 24th of June, it was his first anniversary in France, and with his grand-parents.

It was also his first birthday without Judy’s magnificent tractor or hot-air balloon shaped cakes. Mine was very modest, chocolate and square-shaped. But Nilsou looked OK with it, fortunately…

 

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  En France, on retrouve les saisons. Ailleurs on etait un peu paumés. Mais là, c’est sûr, mois de juin = cerises, roses, lavande, cerises, clafoutis, cerises, confitures…

 

Back to France we re-discover seasons. We were a bit lost everywhere else (eventhough we got used to wear boardies for Christmas). Anyway, here it’s very simple.

June= cherries, roses, lavender, cherries, clafoutis (yummy cherry cake. I’m quite good at making it), cherries, cherry jams… Cherries are a very important season in France. Ask any French around you.

 




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Voilà. Ca y est.  Le premier post des Glycines depuis octobre 2006. Desolée les amis, c’était pas la peine de boycotter ou de râler, vous vous battez contre des moulins à vent. En France il faut 15 jours pour installer l’Internet et puis c’est tout. Et encore ici c’est court, parce que c’est l’Ardèche et qu’il y a plus de biquettes que de gens.

Donc voilà. C’est bizarre de raconter la fin d’un voyage qui me parait déjà complètement irréel, assise à la table basse dans le salon des Glycines. Nous avons eu un looooong trajet de retour, presque aussi long que si on était rentrés directement de NZ. Noé a eu une énorme angine avec grosse fièvre la veille du départ, la gorge si tapissée de pois blancs qu’on aurait dit du Dior. Mais enfin, ç’a été l’occasion d’ouvrir l’énorme trousse à pharmacie qu’on trimballait depuis le début. Mais cela n’a pas simplifié le trajet. L’avion de Nha Trang jusqu’à Saigon, les 6 heures d’attente dans un aréoport ou il n’y a rien à faire, le vol jusqu’à Doha, la connection à minuit (moyen, très moyen) et le vol jusqu’à Paris. Et, ensuite, la gare TGV, avec ses jingles et la voix reconnaissable entre 1000 qui fait les annonces, le genre de détails auxquels on ne pense pas, mais qui vous foudroie une fois sur place (surtout apres 30 min. de sommeil sur 24 heures), les paquets de Prince et de Barquette aux fraises sur la tablette, le pti café du wagon-bar…

Ensuite, les paysages de plus en plus familiers, la Bourgogne, Mâcon, le Beaujolais, puis les premiers immeubles de Lyon, les quais, la Gare de la Part-Dieu.

Ensuite, les parents de Ben, un papi Momo très ému avec son panier plein de baguettes, de saucissons, de chocolats Voisin et autres délices qui nous sont allés droit aux papilles.

Ensuite, l’heure de route jusqu’en Ardèche, aux Glycines, mon fief, mon home, mon bled. Et ma famille.

 

Une longue journée, quoi. Noe etait parfaitement à son aise, Nils epuisé et un peu paniqué, Ben et moi… complètement à l’Ouest. Encore pire après le champagne.

 

Et maintenant ?

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Maintenant, on répare des trucs. Le blog tout cassé, la maison toute cassée, la chasse d’eau, le frigo, tout un tas de trucs. Je fais la queue à la Sécu. J’essaie de remplir des formulaires XZB422-X8 pour inscrire Noé à la cantine et on me demande mon quotient intellectuel, euh, familial. J’en sais rien. Je ne sais plus conduire a droite. Je dis sorry quand je heurte quelqu’un dans la rue. Je retrouve ma famille, mes amis. Je fais un régime saucisson – Maronsuis – champagne. Ca marche plutôt bien. Ben bosse et retrouve le french way et surtout les french horaires. J’ai des projets de travaux pour la maison, j’essaie de reprendre la vieille dame en main. Les enfants vont bien, Noé adore l’école et Nils mange des courgettes bio chez Nounou. Ils sont fortiches ces enfants. Bref, on passe des jours, des semaines, qui vont se transformer en mois doux-amers, clair-obscurs, le cul entre deux chaises. Le temps de reprendre pied dans la realité, on dit.

 

Oui, mais laquelle?

 

Voila. The first post written from the Glycines since October 2006. Sorry guys for taking so long to write, but in France you need 15 days to get Internet at your place. And lucky we live in Ardeche where there are more goats than people, otherwise it could take much longer.

Anyway. It’s weird to write about something that seems really far away now. Now that I’m sitting in the Glycines sitting-room. We’ve had a loooooooong trip back, almost as long as it would have taken, had we flewn directly from AKL. Noe caught a huge throat infection the day before leaving, his throat as polka dotted as a little Dior thing. At least I could open the enormous pharmacy pouch I was carrying since the beginning of the trip but it certainly didn’t make things easier.

There was the plane from Nha Trang to Saigon, then 6 hours waiting in Saigon Airport (where there is absolutely nothing to do), then flight to Doha, connection at midnight (very, very unpleasant) and then flight to Paris. And then the railway station with the same jingles, the same voice that’s part of our french common memory. We bought some french biscuits for the kids to taste, and climbed in the TGV to Lyon. A little espresso in the wagon-bar, biscuits, papers… and then the landscapes, becoming more and more familiar, Burgundy, Beaujolais, and finally Lyon, the buildings, the river banks, the Part-Dieu railway station. With Ben’s parents and Papi Momo, very moved with his basket full of delicious things, wines, cheeses, saucisson, chocolates.

Then one hour driving to Ardeche, and my home, my house, my family. A very long day, that was. And plenty of food and champagne.


And now?


Now, we are fixing stuffs. The blog is broken, the house is broken, toilet flush, fridge, all kind of stuffs. I’m queuing at all kind of french offices, taxes, health system, partly to say hello, I’m back, partly to get benefits I don’t really need but they’re mandatory. Go figure. I’m learning to drive on the right side again. I say sorry in English if  I bump into someone in the street. I get together with my family and friends. I’m on a special diet – Champagne/saucisson/Maronsuis- and it works pretty well for me. Ben works a lot and is back with the french bloody way and hours. We’ve got plenty of projects for the house and try to tame the old lady. The kids are doing really well. Noe loves school and Nils eats organic courgettes with Nounou. They are so flippin great, my kids. They could be anywhere, they would just do great.

In short, we spend days, weeks that will soon be months, to adapt ourselves back, bitter-sweet days, depending on the day, we are (another of my fave french expressions) the arse between 2 chairs. What’s the equivalent in English? 

 

Below / Ci-dessous – Les famous garden-parties des Glycines.

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Voila au moment où on veut poster tout se casse. hébergeur de merde (online.net) à réussit à tout perdre notre blog …..

La gazette est de nouveau sur les ondes… mais il manque 2 ou 3 trucs… quelques photos et le header..

Tout ca sera bientot réparé… enfin j’éspère

désolé pour le long effet trou noir lié au retour

Right when we decided to post something the blog went crazy and online.net (big shit) where everything is hosted decided to loose all our data.

Anyway the gazette is back online with a few thing missing.. including the header. But all this should be fixed soon enought.

Sorry for the black tunnel effect

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Allez un dernier pour la route. Nous sommes à Saigon / Ho Chi Minh City airport où nous attendons de prendre notre avion pour Doha puis la France.

Pour la note humoristique, nous avons faillie resté coincé ici dans l’aéroport. Comme dans beaucoup de pays, lorsque l’on sort du Vietnam, il nous faut le formulaire que l’on remplis à l’entrée du pays. Seulement voilà, le formulaire, nous ne l’avions Jamais eu. – j’insiste sur jamais car le gars de la douane était persuadé que nous l’avions perdu - 

C’est l’oeuf et la poule. donc pas possible de sortir du pays et pas possible de rentrer non plus puisque notre visa touriste expirait. Apres un peu d’énervement, les enfants qui s’énerve, plus une queue de folie derrière nous, le monsieur de la douane nous à laisser passer en nous disant qu’il remplissait le formulaire pour nous.

Finalement c’était pas si dur…. Bureaucrate …. 

 

Last post before we hit the road – the air – and fly to Doha and then Paris. We are in Saigon / Ho Chi Minh City airport right now funny thing is that we almost got stuck in vietnam. (That would have been a pain in the ass)

Anyway, for the little story, to get out of vietnam like in most country you need to give back the form someone gave you when you entered the country. Unfortunately, we never had this form. And I insist on never because the custom guy though we lost it and never trust us. 

So basically it was a chicken and the egg situation. We couldn’t get out of the country to get the form because we did not had the form… And we could not go back because or tourist visa expired.

After a while – and thanks to the hugh crowd of people waiting in the queue behind us and thanks also to the kids – the custom guy decided to fill a new form himself and to let us go. Which took about 2 minutes.

In the end, that did not seem too hard…. Bureaucrat !!!! 

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Les derniers jours, que firent les CM?

What did the CM do on the last days??

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A très bientôt…

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des choses qui nous ont été les plus précieuses en voyage:

of our most precious belongings during this trip:

• Ipod touch. Non ceci n’est pas un article sponsorisé mais sans lui nous n’aurions jamais survécu aux longs trajets en bus, aux vols low costs, aux aéroports, aux soirées en terrasse.

• Ipod touch. This is not a sponsorised post but frankly but for it we would not have made it through the long hours in the buses, the low costs flights, the airports, the restaurants.

• Un carnet et des crayons pour patienter dans les restos, dessiner le manteau de ses rêves ou expliquer un truc à quelqu’un qui pige que dalle en anglais.

• Notebook and crayons to do drawings while waiting in restaurants, to sketch my dream coat at the tailor’s or explain something to somebody who doesn’t speak english.

• Ma mini bouilloire et mes sachets de thé Earl Grey

• My travel kettle and my Earl Grey tea-bags.

• Mon paréo vert des Iles Cook qui fait serviette, tapis, drap, nappe, tente, vêtement décent pour temples…

• My green sarong from the Cook Islands: used as towel, sheet, picnic cloth, tent, plaid, appropriate clothing for temples…

• Mon couteau suisse, bien sûr.

• My swiss-army knife, of course.

• Mon huile essentielle de tea-tree made in NZ pour tout soigner.

• My manuka oil – to cure everything from mozzie bites to ugly pimples.

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Hier, j’ai dit que le Viet Nam était mon pays préféré d’Asie (de ceux que je connais, hein, et j’ai encore du boulot.). Et Hoi An, c’est un peu la quintessence du Viet Nam. La vie y est douce. Les gens y prennent le temps de vivre, on les voit toujours dans la rue, à boire du thé, jouer aux cartes, échanger des blagues avec le voisin. Car le Vietnamien est curieux, bavard, spontané et détendu. Il y a toujours quelqu’un avec qui papoter, même s’il ne parle pas un mot d’anglais.

Au Viet Nam on passe aussi beaucoup de temps à boire et à manger, souvent dans la rue, et nous avons avec plaisir diversifié notre régime asiatique en y ajoutant des salades de fleurs de lotus ou de papaye verte, des poissons cuits en feuille de bananier, des rouleaux de printemps à la coriandre et des pâtisseries si fines qu’on les jurerait sorties de chez Pignol à Lyon.

A Hoi An nous avons aussi retrouvé notre indépendance avec nos vélos. Le vélo, c’est vraiment la liberté. C’est bizarre, parce que j’en parlais l’autre jour avec mon Dad au téléphone, et je lui disais que le vélo, je détestais ça. Bon, eh bien j’ai (encore) changé d’avis. Nous avons pédalé dans les ruelles et jusqu’à la plage – parce qu’au Viet Nam, il y a aussi des plages !! Et qu’une plage au Viet Nam, ça se visite, il s’y passe tout un tas de trucs pas courants.

Finalement le seul inconvénient du Viet Nam ce sont les transports. Les étrangers ne sont pas autorisés à conduire de voiture, donc obligés de se déplacer en bus, en train ou en avion, avec tous les autres. Dans le sleeping bus de Hoi An à Nha Trang, je regardais avec envie tous ces superbes villages de bord de mer dans lesquels aucun bus de touriste ne s’arrête. Et les bus locaux, faut vraiment avoir le temps. La solution, c’est de se déplacer à moto ou de louer une voiture avec chauffeur. Mais pour nous, pas possible. Pas de place ou pas le budget !

A Hoi An, finalement, nous n’avons pas fait grand chose. A part du shopping. A part jouer à habiter là-bas, installer des petites habitudes, nouer des liens avec les gens. C’était tranquille, c’était bien. On est fatigués. On est en vacances, maintenant. Avant le grand saut.

Yesterday I said Vietnam was my favourite country in Asia so far (and there are still heaps of Asian countries I don’t know…yet). Hoi An is a kind of Viet Nam quintessence. Life is sweet there. People have a sweet and relaxed way of living, they seem to spend their time drinking tea in the street, playing cards, gossiping and joking with the neighbours. Vietnamese are curious, talkative, spontaneous and laid-back. There’s always someone to chat with you, even if this someone can’t speak two words of English.


In Viet Nam one also spends a lot of time drinking and eating, often in the streets. And we were quite happy to swap curries and fried rice for lotus flowers  and green papaya salads, grilled fish in banana leaves, coriander spring rolls and such fine pâtisseries you could swear they come from Pignol, Lyon (you don’t know Pignol in Lyon ? Well… ).


In Hoi An we were also independent again, thanks to our bikes. Bicycle is freedom! I was talking about cycling the other day on the phone with my Dad. Usually I hate cycling. But (once again) I changed my mind. We rode our bikes around in the small streets, to the beach – A beach in Viet Nam is really an experience in itself, very different from Piha or the Riviera…


Finally the only problem in Vietnam, I think, is transport, because foreigners are not allowed to drive here. So they are obliged to get around in buses, trains or planes, with all the other tourists. While in the Hoi An-Nha Trang sleeping bus, I was looking at all those wonderful seaside villages where no tourist bus stops. And you really need a lot of time and patience with local buses. The solution would be to get around by motorbike or by car with a driver. Impossible for us, that is. No room enough, or no money enough!


Finally in Hoi An we didn’t do much. Except shopping. Except pretending we were living there, setting up a few habits, making a few connections with people around. It was relaxed, and lovely. We’re tired. We’re on holiday right now. Just before ZE big come back.

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Une intrus c’est glissé dans l’image. Sauras tu le retrouver ?

I spy with my little eye there is something strange in the picture. Can you see it ?

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Je pourrais peut-être la vendre pour la couverture du Lonely Planet Vietnam ?

Maybe Vietnam Lonely Planet could use it for their next cover?

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